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2017-03-09
   
 
 
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Le droit au mensonge

Editeur : Larcier

L’ouvrage analyse de manière transversale les cas dans lesquels une personne est légalement (parce que la loi l’autorise a priori) ou légitimement (parce qu’une juridiction l’a reconnu a posteriori) « en droit » de proférer des mensonges.

 
Livre
 disponible120,00 €
EPUB
 disponible120,00 €
 
 
Description
 
 
Sommaire
 
 
Fiche
technique
 
 
Auteurs
 
 
Extraits
 
 
Compléments
 
 
Critiques
 
 
Suggestions
 
 

À côté du mensonge pernicieux (celui de l’escroquerie) figurent une série de mensonges officieux ou légitimes, qui vont du mensonge pieux (celui du savoir-vivre, de la politesse, de la bienséance... opérés comme lubrifiant social) aux mensonges d’attaque ou de défense, en passant par le « mentir vrai » de la politique, la mythomanie ou le mensonge à soi-même (dissonance cognitive).

Fonds de commerce d’une quantité de métiers [prestidigitateur, avocat, ministre, romancier, joueur de poker, publicitaire, comédien, espion, diplomate, homme politique... et jusqu’au Père Noël ou à Madame Soleil], le mensonge est aujourd’hui de plus en plus universellement toléré, voire même plébiscité.

Cet ouvrage examine dans le détail, à travers de nombreux exemples, l’appréhension faite « en droit » de ces mensonges particuliers, selon qu’ils portent atteinte à la crédibilité légale et nécessaire [contrefaçons, fraudes, usurpations, simulations...] ou à la crédibilité consentie et légitime [faux, falsifications, simulacres, impostures, duperies, bidonnages, tricheries, dopage…].

Il ne fait pas non plus l’impasse sur le mensonge procédural, qu’il implique la procédure pénale [droit au silence, détecteur de mensonge, immunités…] ou la procédure civile [faux témoignage, faux serment, escroquerie au jugement…].

Et il se clôt sur la question de la vérité judiciaire et, partant, de l’erreur judiciaire.